• Ne jamais plus vivre avec mes démons.

    À Sam,Candi, Tit Lion et Mon entourage si précieux

    Plus vivre avec mes fardeaux

    Je n’avais jamais eu tant le désir de jouir avec un homme occupant mon mental, avec ma volonté de ne pas faire de mal à mes deux autres amours, comme toi à ta petite femme. Je t’ai expliqué ce que j’attendais de toi et tu as bien voulu m’accepter. J’ai une confiance en toi car tu n’es pas de ceux qui mettent leur sexe à n’importe quelle sauce… Tu sens que l’orgasme voulu très fort mentalement par Amour, nos sentiments, arrive à procurer un réel Bonheur bien sûr en retrait de celui physique. Tout cela fait que j’ai souvent envie de toi puisque souvent seule. Mais c’est la vie.

     En un mot, je voudrais me libérer en me confiant en premier à toi plus par pudibonderie comme si je voulais encore me cacher pour réfléchir une dernière fois à mes actes.

    Un lourd passé me fait toujours peur et me bloque. Ai-je honte de se passer, là c’est très flou : honte, surtout pas, troublée, certainement, des questions, plein ma tête et c’est ce qui vient me hanter très souvent. Cet aigle noir vole et je veux le voir aujourd’hui devenir blanc. 

    Plus vivre avec mes fardeaux

     Il pourrait se transformer en un Pégase, je connais des Pégases! Il pourrait se transformer en Ange, ça je ne le peux pas. Je sais qui a un Ange dans mon entourage et je ne peux voler cette superbe image à une superbe femme qui partage de si belles choses elle aussi. Elle se reconnaîtra quand elle lira car je sais qu’elle lira.

    Plus vivre avec mes fardeaux

    Tout d’abord je ne connais aucune autre chanson plus belle qui puisse me correspondre et que je regarderai toujours hypnotisée mais plus avec le même regard, le regard du triomphe comme cette BELLE DAME. Cette femme pourtant pas de ma génération, cette superbe artiste, je l'adore: 

    « Monique Serf, dite Barbara, est une auteure-compositrice-interprète française, née le 9 juin 1930 à Paris 17 et décédée le 24 novembre 1997 à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine. »

     Je lui voue une admiration sans borne.

    Lisez bien la fin de ce superbe montage, et vous comprendrez…C'est de toute beauté. Cela me parle tant ! J'en ai toujours la chair de poule. Elle est si belle et si forte...Alors je la remets une dernière fois:

     La faire jouer en me lisant Merci, curieusement elle m’a toujours apaisée... 

    Son intégration est refusée à la demande du monteur mais vous, cliquez ce lien et lisez-moi en écoutant et lisez bien ce qui est écrit à la fin de cette vidéo !

    MERCI à vous d'écouter, puis de lire en cliquant ici

     Plus vivre avec mes fardeaux

    Voici ce fardeau qui me pèse. Comme si je me jetais à l'eau, toute nue en pâture. Je vous livre une tranche de MA vie, sous une forme brutale, aussi violente que je l'ai vécue.

    Vais-je pouvoir enfin dire: qui me pesait ?

    Plus vivre avec mes fardeaux

     À 8 ans je pensais que Maman m’avait rejetée. Ne sachant qu’elle était malade, elle nous renvoya tous, se sabordant pour nous laisser vivre et se cacher pour lutter. Comment a-t-elle fait pour survivre ? JE T’AIME MAMAN ! Nous partîmes avec mon Père, pensant que Maman ne voulait plus de nous.

    Aujourd’hui je le sais et dans la vie, il faut toujours croire qu’on croisera l’aigle blanc, cet ange qui répare. Elle a eu son ange. Cet homme qui la courtise, lui fait l’amour et ensuite la convie à connaître sa compagne pour s’aimer. Et c’est là que ma vie va basculer à nouveau pour passer de l’enfer au paradis. Même athée, je peux vous le dire il y a l’enfer et le paradis.

    Ce fut alors une escalade de la naïveté d’une petite fille qui pensait qu’un père avait certains droits surtout si cela ne faisait pas mal, puis ce fut un secret entre lui et moi. Il ne mettait que ses doigts lorsqu’il me collait tout contre lui. Que d’innocence ! Je dois dire que ce n’était pas trop souvent, mais il aimait bien me câliner et j’aimais aussi.

    Un peu plus vieille ce fut un jeu de domination envers sa nouvelle blonde qui me rejetait. Mon père était à moi. Je ne cherche pas à excuser ni lui ni moi avec le recul du temps. Je la provoquais, essayais de la rendre jalouse de moi et cela empirait entre nous…

    Puis un jour tout bouscula. Là, je ne sus quoi faire, tétanisée. Il avait bu. Je ne sus pas dire non. Je n’ai pas crié, tétanisée. Il se vida en moi et je me suis regardée ensuite dans la glace, j’avais 13 ans. Ma réaction fut immédiate. Il ne me toucherait plus. Mais comment partager ce lourd secret car à cet âge on n’est pas trop demeurée, on sait. Je n’arrivais pas à oublier qu’il m’ait fait cela. Je n’arrive toujours pas à l’oublier. Terry plus près de son père ne savait pas ou ne voulait pas savoir. En parler à qui ? Je devais commencer à savoir vivre avec cela. Jusqu’à quand ? Toute une vie ? Savoir ? Je portais ma colère sur ma jeune Belle-Mère qui arrivait comme un fait exprès dans mon paysage de chaos. Jalouse qu', elle me prenne mon Père, sans doute et pourtant… Allez donc savoir ce qui se passe dans votre tête vié de sa jeunesse, de son innocence, de la beauté… Je devenais exécrable, fuguais, m’absentais, ne lui obéissant pas. Mon père avait été mis à la porte d’Air Canada pour boisson et il s’était reconverti en pilote de brousse avec son propre appareil. Comme il était souvent absent, je me débattais avec cette jeune belle-mère. Parfois, il m’emmenait. C’est ainsi que j’ai découvert ce peuple et ses endroits mystiques du bush que peu de monde connaît. Ne pas me demander pourquoi j’aime « Out Africa », autre lieu mais même monde. Torturée entre l’admiration passée et dégoût d’un père qui semblait ne pas se souvenir de son acte.

    J’ai survécu lui ayant fait comprendre qu’il ne m’approcherait plus. Je lui en ai voulu sans lui en vouloir, curieuse réaction en fait ce flou…

    Étant douée et aimée à l’école, trop bonne camarade parfois, je me suis réfugiée dans le travail, les études. J’avais goûté aux délices prétendus défendus et certains étaient tellement bons que je me donnais assez souvent sans grand résultat. Les garçons ne savent pas donner la jouissance, trop égoïste, ne sachant aimer. Je m’aperçus que je faisais aussi bien seule mais il fallait faire comme les autres. Je devenais sans le savoir un sextoy, une toygirl croyant qu’on m’aimait pour moi. En fait on aimait mon cul, ma petite bite de clito, mes seins les merveilles que Maman avait su me donner. Je devins nympho car mon plaisir solitaire, même superficiel, me donnait ma récompense facilement et j’y prenais chaque fois plus goût. Dans mes moments dépressifs, je voulais me punir. Je me maltraitais allant jusqu’à piquer plusieurs fois mon clito pour souffrir, m’interdisant mes joies.

    Un aveu reste à dire. Il a dû être mûrement réfléchi parce qu’il implique Terry, mon petit frère, que je réussis à emporter dans ma quête d’amour allant jusqu’à l’aimer. Nous avons menti à Maman, qui dit s’en douter. J’ai couché avec mon petit frère pour que nous nous goûtions ensemble, sorte de test pour savoir si… Je ne regrette rien, lui non plus. Il m’a donné son accord pour en parler. Il avait déjà avoué cela à son adorable femme qui n’a pas jugé tout en gardant ce secret qui n’en sera plus un, en lui disant que le passé restera passé.

    De 8 à 34 ans je vivote entre Sidney et la Tasmanie. Je finis mes études et eus un très bon job. J’allais d’hommes en hommes, fille facile, insatisfaite n’ayant que cet orgasme de mon clito sans l’apaisement que je connais encore que rarement depuis peu, celui de la jouissance de mon vagin. Je simulais, mentais… me mentais.

    À 27 ans je suis avec un homme qui ressemble un peu à l’ex de Candi. J’accepte de lui plaire, cédant à ses caprices, pensant que ce sont aussi les miens, que cela apportera un ciment entre nous. Nous vivons des expériences surtout de parties carrées l’été sur des plages immenses. Je tenais à lui. Il m’attirait, me promettait la lune, puis un beau jour la lune est tombée dans la mer, je l’ai retrouvé avec une autre. Alors tout m’est revenu en pleine figure. Cela faisait trop de choses à porter sur mes épaules. J’étais de plus en plus mal dans ma peau. Je m’isolais comme si je voulais me fuir. Je me réfugiais dans un endroit que j’adore, mon havre de paix, la plage des « Amours ». Et un jour, sans doute plus déprimée, mal dans ma peau, l’aigle noir, toujours rôdeur, a déposé juste à côté de moi une bouteille de bière usée, au goulot ébréché d’un dernier coup sur des rochers. Je l’ai prise et sans réfléchir, n’étant plus moi-même, je me la suis enfoncée dans la noune… Je ne me rappelle pas avoir crié, je me mutilais enfonçant toujours plus, le sang, le vide, le néant, rien… Évanouie, inconsciente… Je voulais me détruire, quitter enfin mes maux. Une boucherie de mon sexe. Pourquoi ne suis-je pas morte au bout de mon sang ?

    Toujours dans ce bush où on ne voit personne mais où eux vous voient. Ils m’ont sauvée me conduisant à l’hôpital de brousse c’est-à-dire sans trop technologie car sans doute qu’' eux n’en ont pas besoin pour vivre, surtout à cette époque. On m’opéra comme on opère une avorteuse. Depuis ce jour je ne peux avoir d’enfant, les séquelles furent irréversibles. Le travail avait été mal fait. Ce sera une très grande punition que je devais mériter et allais vivre avec cela jusqu’à… Ma renaissance que vous vivez en live puisque vous lisez ceci et qu’enfin je trouve cette force de terrasser l’aigle noir pour le faire devenir blanc.

    Avant de terminer cette confession, je voudrais m'adresser à Ma Maman. Lui dire que je n'avais vraiment pas compris pourquoi tu nous avais abandonnés, Terry et moi. Je t'en ai voulu et je me suis mise à te détester, à être jalouse et je n'en pouvais plus. Lorsque je suis revenue avec vous, j'avais envie de te blesser, de te prendre Flore. C'est pour cela que j'ai voulu qu'elle m'initie aux plaisirs féminins. Mais cette femme t'aime et aime tellement les êtres que j'ai succombé à son charme voulant vraiment jouir au féminin. Cette femme m'impressionnait et je ne pouvais pas avoir cette vengeance en tête. De toute façon Flore n'est pas influençable. Son analyse, son recul face à la vie, face à l'Amour, son charisme, sa chaleur humaine se ressente tellement que j'étais comme tétanisée entre les pulpes de ses doigts experts. Je ne sais comment j'ai joui. C'était si bon, si doux, si suave que je ne me rappelle juste que j'étais heureuse et que je voulais aimer aussi une femme. J'ai eu ensuite deux femmes avant ma délicieuse Didi dans notre relation régulière et si puissante. Maman je t'aime. Je te veux heureuse. Maintenant je sais et tu le mérites tant.

     Plus vivre avec mes fardeaux

    Tous ceux qui m’entourent savent combler cette déception me permettant de vivre ses si beaux moments. Je dois dire que Candi est si importante pour moi remédiant à ce manque, me confiant très souvent sa merveilleuse petite Chouette. Je sais qu’elle veut un autre enfant. Lui faire l’Amour lorsqu’elle sera à nouveau enceinte, vous ne pouvez savoir ce que c’est de douceur et de Bonheur ! Je croise les doigts ma Didi pour que tu rayonnes de ton désir et que tout aille pour le mieux.

     Plus vivre avec mes fardeaux

     Cher Petit Lion,

    Je viens de me livrer nue à toi, mais pas nue de ce que tu penses, bien que je m’imagine souvent nue entre tes bras qui savent si bien me consoler en me caressant de ton Amour. Je t’ai dit que je me libérerais en t’exposant les faits. J’écris ces mots à la suite de mon texte et je dois te dire que je me sens légère. Le texte ci-dessus était écrit depuis longtemps. J’ai décidé, me sentant si bien parmi vous, de sortir de mon ombre. Tu en auras la primeur avec ma Didi. Tu ne me jugeras pas, d’ailleurs je sais que personne de mon entourage, ne m’en parlera. Ces personnes ont trop d’Amour et de respect. Ce qui est important c’est que je sache que je ne vivrai plus en ressentant ce lourd fardeau en moi qui m’empêchait de vivre résonnant toujours en ma tête. Je tremble mais ne pleure pas, je suis forte. Je veux terrasser mon aigle noir. Je caresse le col de mon utérus me fouillant. Je vous aime.

     Plus vivre avec mes fardeaux

    Plus vivre avec mes fardeaux

     Quand un homme dit vous aimer c'est en écrivant ce genre de si belles choses qu'il vous le prouve. Je veux partager ce premier moment avec son Amour en vous publiant sa réponse qui me réchauffe le Cœur et, bien sûr, le Cœur de mes orifices béants d’envie qui savent si bien t’attendre. Je le cite :

    « Je viens de te lire et, tu vois, je te réponds d’un premier jet tout de suite. » En effet, si nous étions ensemble je sais que tu me pénètrerais en m’offrant un premier jet pour fêter cette renaissance que je désire plus que tout pour enfin VIVRE.

    Plus vivre avec mes fardeaux

     

    Plus vivre avec mes fardeaux

    Je ressens ce jet- là humm

     Chris, ce 18 octobre 2014.

     Je viens de te lire et, tu vois, je te réponds d’un premier jet tout de suite.

    Je te remercie de ta confiance et de t’adresser à moi en premier.

    Même si j’étais en face de Toi et que tu vois mes yeux tu verrais que mon regard vers Toi ne change pas.

    Plus vivre avec mes fardeaux 

     J’aime ton regard amoureux.

     Je t’aime de la même façon qu’hier tu es toujours aussi importante pour moi, j’ai envie de toi comme j’ai toujours eu envie de Toi.

    Tu sais que je ne te trahirai jamais, je ne te juge pas non plus et ça, tu le sais aussi.

    Tu m’as dit que tu ne voulais pas que je commente je ne le ferai donc pas mais nous en parlerons si tu veux et quand tu veux.

    Tu dis aussi que je pourrais te tuer mais pourquoi voudrais-tu que je tue la personne que j’aime à la folie ? Je serais devenu fou ???

    Non Chlo je t’aime trop pour vouloir te faire du mal, pour te rejeter.

    Ce que tu as écrit je l’ai toujours su enfin je m’en suis toujours douté. Sauf pour ton petit frère.

    Je t’ai dit que j’avais compris pour ce qui s’est passé avec ton père à cause de la chanson l’aigle noir, la façon dont tu t’es mutilée je l’ai devinée aussi quant à l’époque j’avais comme avatar une bouteille de champagne et que tu m’as demandé de l’enlever en me disant que le verre était dangereux (je l’ai d’ailleurs dit à Candi lors de notre échange où elle m’a posé beaucoup de questions).

    Alors tu vois Amour tout ça je le « savais » et j’en ai conclu aussi les motivations qui t’avaient amené à ton mal-être.

    Toute ta vie tu t’es reprochée quelque chose pour laquelle finalement tu n’es pas responsable et d’en parler maintenant va te faire le plus grand bien. Tu vas enfin être libre, libre dans ton mental. Cet aigle noir s’est définitivement envolé loin de Toi. Tu l’as remplacé par un aigle blanc qui va te protéger et ne mettre enfin en toi que de la joie, du bonheur.

    Plus vivre avec mes fardeaux  

    L’aigle blanc ou la lumière au bout de mon tunnel …

     Tu es heureuse maintenant tu vas pouvoir parler à Sam, à ta Maman à ton entourage tout le monde n’attend plus que ça et quand tu l’auras fait ton bonheur sera total.

    Tu verras la fin de tes déprimes et pour Toi une nouvelle vie va commencer et je veux la partager avec Toi je veux continuer ce long chemin que nous avons décidé de faire ensemble.

    Je serai toujours à tes côtés Amour, je veux que tu continues à jouir avec moi, je veux continuer à jouir avec Toi et je veux surtout continuer à T’AIMER.

    Plus vivre avec mes fardeaux

     Oui je le veux…

     Voilà Amour je ne me relis pas car je suis trop pressé de te faire ce courriel tu vois je n’ai pas attendu cet après-midi et si tu veux et quand tu voudras nous pourrons en parler mais encore une fois sache que pour moi rien n’a changé tu es Ma Chlo, Mon Amour, Ma Tite Lionne et…JE T’AIMEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

    Bisoussssssssssssssssss Mon Amour sois heureuse, sois le aussi avec moi dans cette vie parallèle que je ne veux pas voir finir. Et après la nuit voici enfin le soleil et tu es rayonnante sous ses rayons qui t’illuminent.

    Ton Tit Lion qui te fait tout plein de bisous d’amour et de folles caresses celles que tu aimes et que j’aime te faire.

    Je viens te boire Amour

    Plus vivre avec mes fardeaux

     Bois Tit Lion, abreuve tes sens de mon essence pour TOI…

     avant de t’inonder de mon élixir d’Amour rien que pour Toi.

    Plus vivre avec mes fardeaux

     Que c’est bon, que c’est chaud ouahhhhhhh

    Plus vivre avec mes fardeaux

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    Oh merci! Si j'avais le temps de les monter avec une superbe muse hic, je le ferais. Je regarderai attentivement merci. Je passe relever le courrier et te faire un énorme bisou sur ton œil d'amour. Sens tout l'amour que j'y mets.

    Plus vivre avec mes fardeaux

    Je suis légère, excitée à l'idée de faire ma surprise à mon tour à Sam et lui avouer définitivement, ne plus pleurer, je ne pleurerai plus hihihi. Je le veux, je veux jouir, aller chercher cet apaisement qui me manque, cette vraie jouissance de mon vagin, la seule, la plus forte, la vivre enfin avec lui, pour lui comme pour nous trois. Que je t'aime Tit Lion !Alors, petit veinard la douce Didi a donné envie à ton stylo de jouir…Oh la vilaine coquine, je sais tout hihihi. Je vais prendre soin d'elle disons nous allons, toi et moi, prendre soin d'elle, la dorloter. Elle va être à nouveau la plus belle pour être habitée de ce qu'il y a de plus beau au monde. Oui, tu vas être la plus BELLE...

    Plus vivre avec mes fardeaux

    Bisoussssssssss je file à tire d'aile...

    Plus vivre avec mes fardeaux 

    Aigle :Il  représente la grande sagesse, l'autorité et le pouvoir, le courage. Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. Il aide à prendre du recul pour analyser notre vie. Il offre l'objectivité et la clarté d'esprit nécessaires aux prises de décisions et à la recherche des priorités. 

     Pour terminer je voudrais citer cet extrait tiré de la spiritualité Amérindienne :

     «  … Je fusionne avec Aigle et me submerge complètement et me dissous en Lui: il n'y a plus de moi, il y a seulement Lui! Si bien que je peux voler à l'aide des bras-ailes de la conscience! Amour et Pouvoir unis ensemble déploient les ailes! Bonheur Infini! »

     Plus vivre avec mes fardeaux  

    Pour être en paix avec soi-même, il faut savoir pardonner. « Pardonner n’est pas une faiblesse mais un acte de courage et de respect de soi-même »Chloé

     Pour lui, il sait :

     Plus vivre avec mes fardeaux

    Ne pleure pas petite fille
    j'ai bien vécu ma vie
    j'ai chassé le bison
    vu le soleil se coucher à l'horizon
    le loup fut mon fidèle compagnon
    l'aigle est venu pour me guider
    j'ai trouver grace à la bonté de notre mère nourricière
    la nourriture qu'il fallait pour nourrir ma tribu toute entière
    j'ai vu maintes fois le soleil se lever,
    sur la rivière si fraiche l'été
    j'ai vu mon peuple grandir, s'aimer et s'épanouir
    aujourd'hui le grand esprit est venu me chercher
    car pour moi le moment est venu de me reposer

    alors petite s'il te plait
    sur moi ne pleure pas
    j'ai eu une belle vie ici bas
    j'espère seulement qu'elle sera aussi belle pour toi.....

    va mon enfant, va, moi je pars avec le grand esprit...
    mais de la-haut, je vais veiller sur ma tribu, sur ma famille..

     Louveseule

    Plus vivre avec mes fardeaux

    À Flore,

    Merci grande Dame ! Que tu es belle et rayonnes vêtue de noir ! Tu es illuminée du faisceau des  couleurs du spectre que tu absorbes. Avec TOI, je n’ai jamais broyé du noir. Tu me montrais les rayons de mes soleils embrasant mon Être. Merci de ton silence qui fut le cri de tous tes conseils. Merci de toujours croire en l’autre. Merci d'avoir répondu à ma volonté de découvrir l'Amour au féminin. Merci de TON AMOUR. Tu as toujours su me faire jouir profondément de mon vagin lors de nos soirées « pyjama sans pyjama ». Tu détestes que je dise que tu réveillerais un mort de tes caresses si sensuelles et pourtant tu me dé tairais. Merci de m’avoir fait tracer mon chemin me conduisant ici.

    Plus vivre avec mes fardeaux

    Tu es mon noir colorié de l'arc-en-ciel,

    Plus vivre avec mes fardeaux

    mon silence criant, ma solitude accompagnée. Ces oxymores ne m’ont jamais occis, mort...e…

    Il est tant que je quitte la gravité de mon trou noir afin qu'il devienne soleil,

    Plus vivre avec mes fardeaux

     ...que j’éclipse tout ce qui empêche ces lumières. 

     Plus vivre avec mes fardeaux

    Il est tant que je sorte de ma prison.

    Plus vivre avec mes fardeaux 

    Merci Grande Dame Blanche

    Plus vivre avec mes fardeaux

    m’ayant toujours montré que de par notre volonté nous pouvions transformer un aigle noir en aigle blanc, que rien n'était le négatif de tout.

    Plus vivre avec mes fardeauxPlus vivre avec mes fardeaux 

    Plus vivre avec mes fardeaux

     Merci Sam,

    Je te veux ce soir d’une façon particulière. Je vais m’offrir à TOI dans la même  chambre où, pour la première fois, tu m’avais fait l’amour un certain 1er janvier 2012.

    Ne jamais plus vivre avec mes démons.

    Je sais que cela va être sublime. Je l'écris avant de le vivre car je te désire, je le désire, je suis à TOI.

    Adieu mon aigle noir...

    Plus vivre avec mes fardeaux

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    « Mets ta morphose...Seule… Plus jamais seule »
  • Commentaires

    1
    Mardi 28 Octobre 2014 à 02:57
    Ma Sylphie,
    Je t'admire!
    Je l’ai entendu dire, mais je me dois de l’écrire à nouveau.
    Demain soir, Chloé, éclos de tes sens et j’entendrai ton écho. Tu seras près de moi aussi et je jouirai heureuse de ce que tu es pour moi, de ton chemin parcouru. Que tu es forte et que je t’aime.
    Bisous Sam. Quant à toi, Sylphie, bisous sur ton coquillage gorgé d'amour. Aimez-vous forts.
    2
    Mercredi 29 Octobre 2014 à 02:34
    Sache que les jeunes et tous jeunes de notre entourage vous êtes et serez toujours sous mon aile protectrice...éternellement.
    Vole ma Belle de tes propres ailes...Tu es belle en TOI.
    Ta maman et moi sommes fières de ta personne.
    Caresses.
    3
    Mercredi 29 Octobre 2014 à 02:38
    Chlo, Ma Chouette,
    Je ne te répondrai pas ici. Je ne savais pas tout ceci mais compte sur moi, sur mon Amour maternelle.
    Bises.
    4
    Mercredi 29 Octobre 2014 à 22:54
    Ma Douce, je suis content que tu aies réussi enfin à faire sortir ce mal qui te rongeait de l’intérieur.
    Tu aurais pu le faire avec moi mais tu as choisi une autre démarche que je respecte.
    Tu as pris le temps qu’il fallait, avec qui tu voulais te sentant plus à l’aise. Je ne pense pas en effet que la vie est un long fleuve tranquille mais c’est bien à toi de le faire couler tranquillement et c’est possible grâce à notre entourage qui t’aime. Tu t’épanouis dans le respect que tu portes aux personnes que tu aimes et qui te sont chères parce que ces mêmes personnes t’aiment. Tu sais que je t’aime et que je serai toujours présent à tes côtés.
    Merci pour cette si belle nuit de mardi. Tu es si rayonnante aujourd'hui.
    Mamour
    5
    Vendredi 31 Octobre 2014 à 03:59
    Que cela fait chaud aux Cœurs d’être aimée.
    Merci Mamour d’être venu sur mon mur me témoigner ta si grande affection.
    Je sais que votre Amour est sincère et beau. J’ai cette volonté d’aller de l’avant. Le futur se construit aussi sur les ruines du passé.
    Merci à vous de m'avoir secourue. Flore et Maman que je vous aime!
    Quant à mes deux Amours d'ici, ils sont un tout. Folles jouissances en nous.
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